SLY JOHNSON

DE RETOUR

ENFIN


SLY JOHNSON

74



Sly pousse le pitch plus loin qu’une simple nu-soul, avec ce disque.

Sa voix demeure la pulsation essentielle, de la chanson au beat-box, des craquements du vinyle au velours de la soul.

Le Français a composé le répertoire de son album à partir de sa voix, sublimée par le producteur Jay Newland (Norah Jones, Ayo) et le tapis de cordes sensibles et de cuivres subtils que lui tresse Larry Gold, le mythique arrangeur du son de Philadelphie (Erykah Badu, The Roots, Justin Timberlake).

A ses côtés, une équipe de musiciens branchés « Great Black Music » et des invités triés sur le volet : les rappeurs de Slumvillage et la chanteuse Ayo. Cette fidèle amie lui a toujours dit : « Sly, t’es pas un rappeur, t’es un chanteur. » C’est sûr, et c’est chose bel et bien faite.




Renaissance.

 

Tel aurait pu être le titre de cet album, intitulé “74”, l’année de naissance de Silvère Johnson. Tel est l’acte de baptême de l’artiste Sly Johnson, autrefois connu sous le pseudonyme de The Mic Buddah ; un as du beatboxing, un art où il va exceller à l’excès.

En 2010, il est l’heure de mettre un supplément d’âme dans ses exercices de haute voltige vocale.

Résurrection.

Une autre vie commence en 2007, avec la fin du Saïan Supa Crew. Il se cherche et il trouve sa voie au travers de rencontres (Camille, Rokia Traoré, Erik Truffaz). Dans cette quête d’identité artistique, le disquaire Jean-Philippe Mano fait goûter à cet amateur de hip-hop les galettes d’origine, les classiques du groove. Le monde de son enfance, peuplée des LP de son père. De la salsa, de la rumba, du jazz, de la soul…Mais il lui aura manqué l’essentiel, sa mère qui décède en 2007.

Rédemption.

Ce sentiment flotte dans la chanson éponyme, “26/06/74”, un slam qui prend des accents de soul. Ce thème donne le ton et le diapason de cet album. Chacun des morceaux retrace un parcours de vie, une destinée marquée par le doute de soi et l’amour des autres, malgré lui, malgré tous.


Renouveau.


Sly Johnson pousse le pitch plus loin qu’une simple nu-soul, avec ce
disque. Sa voix demeure la pulsation essentielle, de la chanson au beat-box, des craquements du vinyle au velours de la soul. Le Français a composé le répertoire de son album à partir de sa voix, sublimée par le producteur Jay Newland (Norah Jones, Ayo) et le tapis de cordes sensibles et de cuivres subtils que lui tresse Larry Gold, le mythique arrangeur du son de Philadelphie (Erykah Badu, The Roots, Justin Timberlake). A ses côtés, une équipe de musiciens branchés « Great Black Music » et des invités triés sur le volet : les rappeurs de Slumvillage et la chanteuse Ayo. Cette fidèle amie lui a toujours dit : « Sly, t’es pas un rappeur, t’es un chanteur. » C’est sûr, et c’est chose bel et bien faite.


a suivre…


http://www.myspace.com/slyjohnson


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