
BIOGRAPHIE
FEFE
Sur ses papiers d’identité il est inscrit : né le 18 Janvier 1976 à Clichy la garenne .
Sa renaissance, a lieu aujourd’hui avec la sortie de son premier album solo : « Jeune à la retraite »,
un disque dont il vient d’accoucher, non sans douleurs et qui après la première écoute a inspiré un joli mot à sa compagne: « ENFIN » !
Enfin, FéFé chante! Ce guerrier samouraï, membre fondateur du Saian Supa Crew en 1997 n’osait pas porter haut sa voix au milieu de ses acolytes, Vicelow, Sly the Mac Buddah, Sir Samuel, Leroy et Spectah.
Féfé a pris le temps d’une retraite pour sortir le meilleur de lui-même.
Aujourd’hui, seul devant son micro, il a naturellement trouvé sa voix!
Il aura fallu dix ans d’une fructueuse et joyeuse collaboration impulsée par une certaine « Angela » ( le premier tube du Saian Supa Crew ) et la séparation du groupe en 2007 pour que FéFé se lance enfin… La fin du Saian a sonné l’heure du bilan pour Féfé qui entre temps est devenu père, le petit scarabé a grandi, il est devenu un homme.
Dans « Etre père » par exemple, FéFé se livre totalement, il chante le morceau le plus intime de son album, une chanson qu’il avait en lui depuis qu’il a commencé la musique, mais qu’il n’avait jamais réussi à exprimer auparavant, par pudeur. Là, simplement accompagné d’une guitare, il laisse aller les émotions, parle de son père, de lui-même en tant que fils et jeune père, Féfé raconte l’histoire d’une filiation conflictuelle et douloureuse que beaucoup d’hommes connaissent et que très peu partagent. C’est sans aucun doute le titre le plus émouvant de « Jeune à la retraite », le déclencheur.
« Jeune à la retraite, un premier album ; un véritable déclic, un tournant dans la vie de Féfé et une chanson dans laquelle il réalise « qu’il n’a plus le temps pour le dancefloor, qu’il faut qu’il se lève tôt! » D’ailleurs, ne dit-on pas que l’avenir appartient à ceux là? Dans "Jeune à la retraite", Féfé annonce et avertie : finie la rigolade, il est grand temps de passer aux choses sérieuses. Sur un son blues, soul, rock et à grands coups de cuivres, sa voix s’élève pour balancer des réalités qui nous concerne tous à des moments différents de nos vies, il s’agit de mettre en action nos fameuses bonnes résolutions ; aller de l’avant, ne plus rester figé sur la piste mais se bouger pour atteindre nos objectifs. Vaste programme porté par une belle énergie, des chœurs harmonieux, des mots qui claquent, des notes brutes, un son égratigné, c’est l’atmosphère réjouissante qui émane de l’album. Un parfum musical né d’une culture transmise de père en fils.
FéFé a grandit dans une famille de mélomanes où la musique était partout dans la maison, tout le temps, surtout le dimanche, comme une messe particulière donnée par un père d’origine nigériane, amoureux de tous les styles, que ce soient les artistes soul de la Motown, ou le folkeux Kenny Roger en passant par le reggae de Ub40 et Bob Marley, sans oublier Mickael Jackson et Fela, alors que sa mère, en grande fan de Sam Cook lui chante encore parfois « Willow weep for me ».
Des tas de disques qui lui ont donné envie de « jouauter» comme le dit lui même Féfé. Oui, il « jouaute » un peu de tous les instruments, comme ça, à l’instinct, à l’oreille.
Féfé a toujours créé ses propres beats avec ses propres codes. Il écrit, compose et invente des histoires qui le racontent.
Féfé avec un grand F comme Freestyle quoi de plus naturel pour un rappeur ! F comme « fou-fou » car c’est aussi comme ça qu’il est sur scène, explosif ou décontracté, toujours porté par le public.
Féfé avec un F comme Feu sacré, celui qui allume le titre « Dans ma rue », une chanson délicieusement funky et acoustique à la fois, un rythme soutenu à la Outkast, une mélodie pop entraînante, la voix lumineuse de Féfé et la rue… Première scène de Féfé, il y a appris les bases, y a fait ses armes, développé l’art des mots, découvert les préceptes du rap, pour mieux la quitter et voguer vers d’autres horizons.
Si Le rap est devenu le langage de Féfé, la chanson est son nouveau défi. IL le relève avec la trouille au ventre et l’envie chevillée aux cordes! Dans « GOODBYE », sa voix est enveloppante, groove et chaleureuse, on peut même l’entendre sourire, car après tout, ce n’est qu’un au revoir